introduit la notion de chiffrement poly-alphabétique par bloc, le texte clair étant découpé en autant de blocs de taille
que nécessaire à son chiffrement (les chiffres suivants seront tous de ce type).
.
vérifions (1) :
.
On peut aussi définir le chiffrement de Vigenère comme l'application cyclique au texte clair (de
mot en
mot) de
substitutions différentes :
exemple :
en utilisant comme mot clé CHIFFRE, le texte
CE TEXTE EST CHIFFRE PAR VIGENERE
(que l'on simplifie en CETEXTEESTCHIFFREPARVIGENERE)
devient :
| CHIFFRECHIFFRECHIFFRECHIFFRE | |
| + | CETEXTEESTCHIFFREPARVIGENERE |
| = | FMCKDLJHACINAKIZNVGJALONTKJJ |
Remarque : ces chiffrements (substitution et Vigenère) tel quels ou étendus sur des alphabets
(afin de répondre aux besoins modernes), sont exposés aux attaques statistiques par analyse de fréquences.
Dans ce type de crypto-systèmes on choisit des permutations
aléatoires (i.e. dont la donnée équivaut à la donnée de
(et pas moins)) qui sont représentées par
éléments. Or pour résister au attaques statistiques il est nécessaire de choisir un
``grand'', ce qui cause rapidement une explosion combinatoire. Pour traiter de très grand alphabets on se restreint plutôt à des
linéaires, dont la donnée n'est plus équivalente à la donnée de
pour tout
, mais à la donnée de la matrice
de
(
bits,
). On travaille alors sur des blocs
du texte clair de taille
tels que
. Ces systèmes ne sont pas plus sûr que les premiers car ils sont sensibles à des attaques à clair connu de complexité polynomiale. Les chiffrements de Hill et par transposition sont des exemples de systèmes linéaires.